Test Saucony Triumph 24 : notre avis complet après 200 kilomètres

Il y a des chaussures qu’on chausse par obligation, et il y a des chaussures qu’on a hâte d’enfiler avant même d’avoir fini de lacer la première. La Saucony Triumph 24 appartient clairement à la deuxième catégorie.

Après avoir accumulé 200 kilomètres avec cette paire, sur du bitume, des pistes cyclables et quelques portions de chemins stabilisés, on peut affirmer une chose sans détour : cette chaussure marque un vrai tournant pour la gamme.

La Triumph occupe depuis des années une place particulière dans le catalogue Saucony. C’est le daily trainer premium de la marque, celui qu’on sort pour les sorties longues, les footings de récupération et les séances d’endurance fondamentale. Avec cette 24ᵉ génération, Saucony ne s’est pas contenté de retoucher deux ou trois détails cosmétiques : la marque a complètement revu sa formule d’amorti, introduit une nouvelle mousse baptisée IncrediLUX, et réussi au passage à faire perdre du poids à une chaussure qui n’en manquait pourtant pas.

Dans ce test, on décortique chaque aspect technique de la chaussure – chaussant, amorti, stabilité, durabilité, prix – pour vous aider à déterminer si la Triumph 24 mérite une place dans votre rotation d’entraînement. On n’est payé par aucune marque pour en parler : ce qui suit reflète simplement ce que les jambes et les pieds ont ressenti, kilomètre après kilomètre.

En résumé

  • La Saucony Triumph 24 est une chaussure de running neutre à amorti maximaliste, pensée pour les sorties longues, les footings tranquilles et les séances de récupération.
  • Elle embarque une toute nouvelle mousse, l’IncrediLUX (un TPU aliphatique pur), qui remplace la PWRRUN PB des versions précédentes et apporte plus de rebond sans sacrifier la douceur.
  • Avec 43 mm de mousse au talon et 33 mm à l’avant-pied pour un drop de 10 mm, elle se classe parmi les chaussures les plus amorties du marché, tout en restant étonnamment légère : environ 250 g en taille homme et 216 g en taille femme.
  • La semelle extérieure en caoutchouc XT-900 offre une bonne accroche et une durabilité rassurante, avec une durée de vie estimée à 600 km minimum.
  • Comptez environ 170 € pour se l’offrir, un tarif dans la moyenne haute de la catégorie, cohérent face à des rivales comme l’Asics Gel-Nimbus ou la New Balance 1080.
  • Elle convient parfaitement aux coureurs neutres, notamment sur marathon et sorties longues, mais elle n’est pas taillée pour les séances de fractionné court ou les allures très soutenues.

Saucony Triumph 24 vue de côté

Fiche technique de la Saucony Triumph 24

Avant de rentrer dans le ressenti pur, voici les chiffres qui posent le décor. Ils comptent autant que les impressions subjectives, parce qu’ils expliquent en grande partie pourquoi cette chaussure se comporte comme elle le fait sur la route.

CaractéristiqueValeur
CatégorieDaily trainer neutre, amorti maximal
Poids (homme, US9 / EU42.5)Environ 250 g
Poids (femme, US8)Environ 216 g
Stack height43 mm au talon / 33 mm à l’avant-pied
Drop10 mm
MousseIncrediLUX (TPU aliphatique pur, dit A-TPU)
Semelle extérieureCaoutchouc carbone XT-900
TigeMesh technique respirant
Prix indicatifEnviron 170 €

Ce tableau à lui seul raconte déjà une partie de l’histoire : une chaussure très haute (43 mm, c’est proche du maximum autorisé en compétition), mais qui reste sous la barre symbolique des 260 g. C’est ce paradoxe – beaucoup de mousse, peu de poids – qui rend la Triumph 24 si particulière à chausser.

Design et prise en main

Dès la sortie de boîte, la Triumph 24 impose son gabarit. La semelle est large, épaisse, avec une géométrie qui évoque davantage une chaussure de confort urbain qu’une paire de compétition. Rien d’étonnant : ce n’est pas sa vocation. Les coloris proposés restent dans un esprit sobre et premium, loin des designs très clivants qu’on peut voir chez certaines marques concurrentes. On sent que Saucony a voulu une chaussure élégante, qui se porte aussi bien pour courir que pour marcher toute une journée.

Saucony Triumph 24 vue de côté de près

En main, le premier réflexe est de presser la semelle du pouce. La sensation est immédiatement souple, presque moelleuse, sans pour autant donner l’impression d’un bloc de mousse mou et instable. C’est le genre de détail qui, sur le papier, ne veut pas dire grand-chose, mais qui, une fois le pied dedans, change complètement la perception qu’on a de la chaussure.

Chaussant et confort de la tige

La tige de la Triumph 24 est douce, spacieuse et globalement fidèle à la pointure. On y retrouve une longueur suffisante à l’avant, un maintien du médio-pied bien pensé, et une matière adhérente autour du talon qui empêche le pied de glisser à l’intérieur de la chaussure, même après plusieurs dizaines de kilomètres. La languette rembourrée ajoute encore une couche de confort, et le contrefort de talon est intelligemment construit : souple dans sa partie haute pour ne pas irriter le tendon d’Achille, plus ferme à la base pour verrouiller le pied.

Le mesh technique respire mieux qu’on ne pourrait s’y attendre pour une chaussure aussi généreusement rembourrée. Ce n’est pas la tige la plus aérée du marché, mais elle reste tout à fait correcte, même par temps chaud. Un bémol tout de même : les coureurs à l’avant-pied large pourraient trouver la pointe un peu étroite. Par rapport à la Triumph 22, dont le chaussant était jugé presque trop généreux par certains, les versions 23 et 24 ont resserré l’ajustement. Si vous avez un pied large ou un volant fort au niveau des orteils, il peut être judicieux de partir sur une demi-pointure au-dessus.

L’amorti IncrediLUX : le vrai changement de génération

S’il fallait retenir un seul mot pour résumer cette 24ᵉ édition, ce serait IncrediLUX. Cette nouvelle mousse remplace la PWRRUN PB qui équipait les Triumph 22 et 23, et le changement se ressent dès les premiers pas. Techniquement, il s’agit d’un TPU aliphatique 100 % pur, sans mélange, sans zones de densités différenciées ! une formulation qu’on pourrait qualifier de « deuxième génération » de TPU, plus légère chimiquement et plus stable en température que les anciennes versions de ce type de mousse.

Concrètement, sur le terrain, cette mousse se comporte de façon ferme à l’impact, avant de s’assouplir progressivement au fil du déroulé du pied. Résultat : on n’a jamais cette sensation de « marcher sur du talc » ou de s’enfoncer sans jamais recevoir de retour d’énergie, un défaut classique des chaussures très amorties. Au contraire, l’IncrediLUX restitue une bonne partie de l’énergie absorbée, ce qui donne à la Triumph 24 un caractère étonnamment dynamique pour une chaussure de cette catégorie.

Sur les sorties longues, entre 20 et 32 km à une allure tranquille, cette mousse a tenu ses promesses jusqu’au bout : le confort ressenti au kilomètre 5 est quasiment identique à celui du kilomètre 28. C’est exactement ce qu’on attend d’un daily trainer premium : une protection qui ne s’effondre pas quand la fatigue commence à s’installer et que la technique de course se dégrade légèrement.

Sensations de course : stabilité et dynamisme

Les chaussures très amorties ont souvent un travers bien connu : elles « roulent », donnant une sensation d’instabilité latérale désagréable, en particulier en fin de sortie quand les muscles stabilisateurs commencent à fatiguer. La Triumph 24 évite étonnamment bien ce piège grâce à une base élargie, notamment côté médial au niveau du talon, qui ancre solidement le pied dans la chaussure.

Sur des surfaces mixtes – bitume, piste cyclable, chemins stabilisés – aucune sensation de déséquilibre n’est apparue, même à l’approche de la fatigue en fin de sortie longue. Les coureurs plus lourds, au-delà de 80 kg, devraient également trouver dans cette chaussure un amorti profond sans perte de contrôle, ce qui n’est pas si fréquent dans la catégorie maximaliste.

La géométrie de la semelle a été retravaillée pour offrir un déroulé fluide. La bascule à l’avant-pied est marquée, et elle se ressent clairement : la propulsion arrive de façon naturelle, sans qu’il soit nécessaire de forcer la foulée. La transition talon-pointe s’enchaîne de manière organique, ce qui réduit sensiblement la sensation de lourdeur, même sur les fins de sortie les plus exigeantes. C’est aussi ce rocker qui pardonne les petits défauts de placement du pied quand la fatigue s’installe, un vrai plus pour les coureurs dont la foulée se dégrade sur la durée.

En revanche, soyons honnêtes : ce n’est clairement pas le terrain de jeu de la Triumph 24 sur les allures soutenues. Dès qu’on grimpe autour de 4:15-4:30 min/km, le poids et l’épaisseur de la semelle freinent un peu la dynamique nécessaire à ce registre. Pour du fractionné court ou des séances au seuil, mieux vaut se tourner vers une paire plus légère et plus réactive. La Triumph reste une chaussure d’allures modérées, et c’est très bien ainsi : ce n’est pas sa vocation d’être polyvalente sur tous les types de séances.

Semelle extérieure et durabilité

La semelle extérieure en caoutchouc carbone XT-900 affiche une résistance sérieuse. Après 200 kilomètres de test, les zones d’impact principales – talon externe et avant-pied – ne montrent que des traces d’usure superficielles. Comparée aux versions précédentes de la Triumph, la formulation du caoutchouc a clairement été renforcée.

Saucony Triumph 24 semelle extérieure

Concernant la longévité globale, une estimation raisonnable se situe autour de 600 à 700 km minimum, en fonction du poids du coureur, de sa foulée et des surfaces pratiquées. C’est un argument très concret sur le rapport investissement/kilomètre pour une chaussure positionnée autour de 170 €. La tige en mesh technique tient également bien le choc : après 200 kilomètres, ni déformation, ni point de frottement, ni couture qui se décolle. Un signe de fabrication soignée, cohérent avec le positionnement premium de la paire.

Poids : la vraie surprise

C’est sans doute l’élément le plus surprenant de cette chaussure. Avec un tel volume de mousse sous le pied, on pourrait légitimement s’attendre à une chaussure lourde, dépassant allègrement les 300 g. Ce n’est pas le cas : la Triumph 24 pèse environ 250 g en taille homme US9 et 216 g en taille femme US8. C’est plus léger que la génération précédente, alors même que la chaussure gagne en épaisseur de mousse.

Ce paradoxe – plus de stack, moins de poids – est directement lié à la nouvelle mousse IncrediLUX, dont la densité chimique est nettement inférieure aux anciennes formulations de TPU. Sur le terrain, ce gain de poids se traduit par une chaussure qui ne pénalise jamais la foulée, y compris sur des sorties longues où le poids aux pieds finit toujours par se faire sentir au fil des kilomètres.

Pour qui est faite la Saucony Triumph 24 ?

La Triumph 24 est conçue pour les coureurs neutres en quête d’un grand confort, sans pour autant vouloir sacrifier de la réactivité. C’est une chaussure clairement orientée vers :

  • les sorties longues et les sorties marathon, où elle protège efficacement sans jamais tasser ;
  • les footings de récupération, grâce à son amorti généreux et progressif ;
  • les entraînements du quotidien à allure modérée, pour les coureurs qui font un volume hebdomadaire conséquent ;
  • les coureurs pesant entre 70 et 90 kg en quête d’une protection maximale sur la durée.

Elle s’adresse en priorité à une foulée neutre. Un pronateur léger peut tout à fait l’utiliser s’il recherche avant tout du confort, mais un coureur ayant besoin d’un maintien plus structuré devrait plutôt se tourner vers un modèle à stabilité intégrée, comme la Saucony Hurricane. À l’inverse, les coureurs cherchant une chaussure rapide, polyvalente ou taillée pour les séances de qualité passeront probablement leur chemin : ce n’est tout simplement pas le terrain de jeu de la Triumph.

Points forts et points faibles

Ce qu’on retient de positif :

  • Un rapport amorti/poids rarement vu dans cette catégorie.
  • Une nouvelle mousse IncrediLUX qui apporte enfin un vrai dynamisme, sans perdre la douceur qui fait la réputation de la gamme.
  • Une stabilité surprenante pour une chaussure aussi haute, grâce à sa base élargie.
  • Une durabilité de la semelle extérieure au-dessus de la moyenne.
  • Un chaussant premium, enveloppant, avec un excellent maintien du talon.

Ce qui peut freiner certains coureurs :

  • Une pointe légèrement étroite pour les avant-pieds larges.
  • Un prix qui reste élevé, autour de 170 €.
  • Une chaussure clairement hors de son élément sur les allures rapides ou les séances de fractionné.
  • Une respirabilité correcte, sans plus, lors des fortes chaleurs.

Prix et rapport qualité-prix

Comptez environ 170 € pour la Saucony Triumph 24, un tarif qui la positionne dans la moyenne haute du segment des chaussures de running à amorti maximal. C’est un budget conséquent, qui peut freiner certains coureurs au premier abord, mais qui se relativise largement au regard de la durabilité constatée sur le terrain et de la qualité de fabrication générale de la paire. Pour un coureur qui vise un volume hebdomadaire important, le calcul du coût au kilomètre reste tout à fait raisonnable. Comme souvent dans le running, le meilleur moment pour craquer reste la période des promotions, où l’on trouve régulièrement la paire nettement en dessous de son prix de lancement.

Saucony Triumph 24 vs la concurrence : tableau comparatif

Sur le segment très disputé des chaussures de running premium à amorti maximal, la Triumph 24 croise le fer avec plusieurs références bien installées : l’Asics Gel-Nimbus, la New Balance 1080 et la Brooks Glycerin. Voici comment elles se comparent sur le papier.

ModèlePoids (homme)DropStack (talon/avant)MoussePrix indicatifProfil
Saucony Triumph 24~250 g10 mm43 mm / 33 mmIncrediLUX (A-TPU)~170 €Confort dynamique, très léger pour son volume
Asics Gel-Nimbus 27~300 g8 mm43,5 mm / 35,5 mmFF BLAST+ ECO + PureGEL~200 €Amorti très moelleux, sensation « enveloppante »
New Balance 1080v15~261 g6 mm40 mm / 34 mmInfinion~180 €Léger, dynamique, chaussant généreux
Brooks Glycerin 23~300 g8 mm38 mm / 30 mmDNA TUNED~180 €Confort équilibré, très stable

Ce qui ressort de cette comparaison, c’est que la Triumph 24 joue une carte assez unique : elle propose le stack le plus élevé du groupe tout en restant, de très loin, la plus légère. Face à l’Asics Gel-Nimbus 27, réputée pour son amorti particulièrement moelleux et enveloppant mais aussi plus lourde d’environ 50 g, la Triumph l’emporte clairement sur la légèreté et le dynamisme, quand la Nimbus garde l’avantage sur la sensation de protection pure et la respirabilité.

Face à la New Balance 1080v15, la comparaison est plus serrée : les deux chaussures misent sur la légèreté et une mousse nouvelle génération. La 1080v15 est très légèrement plus légère mais avec un drop plus faible (6 mm contre 10 mm) et un stack un peu moins élevé, ce qui donne une sensation de course différente, plus proche du sol. Le choix entre les deux dépendra surtout de la préférence pour le drop et la largeur de chaussant, la 1080 étant réputée plus généreuse à l’avant-pied.

Enfin, face à la Brooks Glycerin 23, la Triumph 24 conserve un avantage net sur le poids (près de 50 g d’écart) et sur le volume d’amorti, quand la Glycerin mise davantage sur la stabilité et un ressenti plus posé, moins dynamique.

Conclusion

La Saucony Triumph 24 réussit un pari qui n’était pas gagné d’avance : proposer encore plus d’amorti que sa devancière, tout en devenant plus légère. Grâce à la nouvelle mousse IncrediLUX, elle parvient à combiner une protection maximale sur les longues distances avec un dynamisme qu’on ne trouve pas toujours dans cette catégorie de chaussures. C’est une chaussure taillée pour les coureurs neutres qui privilégient le confort sur leurs sorties longues et leurs séances de récupération, sans pour autant vouloir traîner les pieds.

Elle n’est évidemment pas parfaite : son prix reste élevé, sa pointe peut sembler étroite pour certains pieds larges, et elle n’a clairement rien à faire sur une séance de fractionné court. Mais sur son terrain de jeu – l’endurance fondamentale, le volume, les longues distances – elle fait indéniablement partie des meilleures options disponibles actuellement, et elle mérite amplement sa place dans la rotation de tout coureur régulier en quête d’une paire confortable et durable.

FAQ

La Saucony Triumph 24 convient-elle aux débutants en course à pied ?

Oui, sans problème. Son amorti généreux et son chaussant confortable en font une chaussure accessible, y compris pour un coureur qui débute. Sa polyvalence sur les allures modérées correspond d’ailleurs très bien aux besoins d’un coureur qui construit progressivement son volume d’entraînement.

Quelle est la différence entre la Saucony Triumph 24 et la Triumph 23 ?

La principale différence se situe au niveau de la mousse : la Triumph 24 abandonne la PWRRUN PB au profit de l’IncrediLUX, une mousse plus légère et plus dynamique. La chaussure gagne également quelques millimètres d’amorti tout en perdant du poids, ce qui représente une vraie évolution plutôt qu’une simple mise à jour cosmétique.

La Triumph 24 est-elle adaptée aux coureurs qui pronent ?

Elle reste une chaussure neutre, sans système de stabilité intégré. Un léger pronateur peut l’utiliser sans souci s’il recherche avant tout du confort, mais un coureur ayant besoin d’un vrai maintien devrait plutôt se tourner vers un modèle offrant un support structurel, comme la Saucony Hurricane.

Peut-on courir vite avec la Saucony Triumph 24 ?

Ce n’est pas sa spécialité. La chaussure reste à l’aise sur des allures d’endurance fondamentale et de sortie longue, mais son poids et son épaisseur de semelle la rendent moins pertinente dès que l’allure descend sous les 4:30 min/km. Pour du fractionné ou des séances de qualité, mieux vaut se tourner vers une paire plus légère et plus réactive.

Combien de kilomètres peut-on parcourir avec une paire de Triumph 24 ?

En se basant sur la résistance observée de la semelle extérieure XT-900 et de la tige après 200 kilomètres de test, une estimation raisonnable se situe entre 600 et 700 km, selon le poids du coureur, sa foulée et les surfaces pratiquées.

La Saucony Triumph 24 taille-t-elle grand ou petit ?

Elle est globalement fidèle à la pointure. Le chaussant s’est toutefois légèrement resserré par rapport à la Triumph 22. Les coureurs ayant un pied large ou un avant-pied volumineux peuvent envisager de prendre une demi-pointure au-dessus pour plus de confort.

Sources

Pour construire ce test, on s’est appuyé sur nos propres kilomètres parcourus avec la paire, sur les données techniques communiquées par le fabricant, ainsi que sur les retours croisés d’autres testeurs spécialisés en chaussures de running, afin de confronter les ressentis et de vérifier la cohérence des mesures (poids, stack, drop). Voici les ressources qui ont nourri cet article :

  • Saucony – la fiche produit officielle de la marque, consultée pour les caractéristiques techniques et les descriptifs de matériaux (saucony.com).
  • Doctors of Running – un site tenu par des professionnels s’intéressant à la biomécanique du pied, dont les mesures détaillées (poids, stack height, drop) ont servi de référence chiffrée (doctorsofrunning.com).
  • Running Warehouse – un revendeur spécialisé américain dont l’équipe de testeurs propose des avis comparatifs approfondis entre modèles concurrents (runningwarehouse.com).
  • 21Run – un site européen de vente de chaussures de running, utile pour le descriptif détaillé de la tige et du chaussant (21run.com).
  • Runnea – un média spécialisé en équipement running, consulté pour les impressions générales sur la mousse IncrediLUX (runnea.fr).
  • The Running Collective – un comparateur d’offres running, dont le test terrain sur plusieurs centaines de kilomètres a permis de recouper les observations sur la durabilité (blog.therunningcollective.fr).
  • Mon Coach Running – un site de tests terrain francophone, utile pour l’analyse de la stabilité et de la semelle extérieure XT-900 (moncoachrunning.com).
  • idealo.fr – comparateur de prix, consulté pour vérifier la fourchette tarifaire actuelle de la paire sur le marché français (idealo.fr).

Ces différentes sources, croisées avec l’expérience terrain, permettent d’avoir une vision à la fois technique et concrète de ce que vaut réellement la Saucony Triumph 24 au quotidien.