Coupure d’entraînement en course à pied : les bénéfices surprenants pour booster vos performances
Prendre une pause dans votre entraînement de course à pied peut sembler contre-intuitif, mais c’est en réalité l’un des secrets les mieux gardés des coureurs élite. Une coupure d’entraînement planifiée permet non seulement de prévenir les blessures et l’épuisement, mais aussi d’améliorer significativement vos performances sur le long terme.
Ces périodes de repos stratégiques sont essentielles pour permettre à votre corps de récupérer, de se renforcer et de revenir plus puissant que jamais.
Pourquoi les pauses d’entraînement sont essentielles pour progresser
En tant que coureur passionné depuis plus de 15 ans et coach certifié, j’ai pu observer d’innombrables fois l’impact positif des pauses stratégiques dans les programmes d’entraînement. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ces périodes de repos ne sont pas synonymes de régression mais plutôt d’opportunités de progression.

Lors de mes premières années de course, je faisais partie de ces athlètes qui redoutaient de prendre ne serait-ce qu’une journée de repos. Je craignais de perdre ma condition physique durement acquise. Cette mentalité m’a conduit droit vers le surmenage et, finalement, une blessure au tendon d’Achille qui m’a forcé à m’arrêter pendant six semaines.
Cette expérience m’a enseigné une leçon précieuse : le repos fait partie intégrante de l’entraînement, et non une façon d’éviter l’entraînement. Comme le souligne un article que j’ai lu dans Trail Runner Magazine, cette distinction est fondamentale pour tout coureur qui souhaite progresser sur le long terme.
Les avantages physiologiques d’une coupure d’entraînement
Récupération musculaire optimisée
Lorsque vous courez régulièrement, vous créez des micro-déchirures dans vos fibres musculaires. Votre corps répond en utilisant des nutriments et en déclenchant des processus biologiques pour réparer et reconstruire ces muscles afin qu’ils deviennent plus forts. Ce processus ne peut se faire que lorsque votre corps peut se reposer. Sans repos, le corps n’a pas la possibilité de renforcer les muscles, qui continuent alors simplement à se dégrader.
Une étude publiée dans l’European Journal of Sport Science a examiné les effets d’une période de désentraînement de deux semaines chez 15 athlètes d’endurance masculins. Les résultats sont fascinants : bien qu’ils aient perdu un peu de leur capacité aérobie, les participants ont en fait connu une augmentation de leur masse musculaire maigre et ont maintenu leur niveau d’endurance musculaire.
J’ai personnellement constaté ce phénomène après une pause de trois semaines suite à un marathon. À mon retour, mes jambes semblaient plus puissantes dans les montées, et ma foulée plus explosive.
Renforcement du système immunitaire
Un autre avantage souvent négligé des pauses d’entraînement est le renforcement du système immunitaire. L’entraînement intensif prolongé peut affaiblir temporairement nos défenses naturelles, nous rendant plus vulnérables aux infections.

Je me souviens d’une saison particulièrement intense où j’enchaînais les compétitions sans m’accorder de vraie pause. Résultat : trois rhumes en quatre mois, qui ont chacun perturbé mon entraînement bien plus qu’une pause planifiée ne l’aurait fait.
Prévention des blessures
L’une des raisons les plus évidentes de prendre des pauses est la prévention des blessures. Beaucoup de coureurs attendent d’être blessés avant de prendre une pause, et finissent par devoir s’arrêter plusieurs semaines ou mois, plutôt qu’une semaine ou deux.
Même les athlètes élite intègrent des périodes sans course à pied dans leurs plans d’entraînement, et vous devriez faire de même. Quelques pauses planifiées tout au long de l’année peuvent aider à prévenir le surentraînement et à stopper les blessures avant qu’elles ne surviennent.
Les bénéfices mentaux d’une pause stratégique
Prévention du burn-out
La course à pied n’est pas seulement physique, elle est aussi mentale. Un épuisement mental peut être tout aussi préjudiciable qu’une blessure physique. Quelques semaines de pause planifiée peuvent vous aider à vous ressourcer et à vous recentrer, et vous aider à apprécier davantage la course à pied.
Comme le dit le proverbe, l’absence rend le cœur plus affectueux. J’ai remarqué que mes périodes de plus grande motivation suivaient souvent des pauses bien méritées. L’envie de courir revenait plus forte que jamais, accompagnée d’un enthousiasme renouvelé pour les objectifs à venir.

Franchir un plateau
Si vous avez l’impression que votre progression a stagné, un peu de repos peut être exactement ce dont votre corps a besoin pour se recharger, afin que vous puissiez aborder votre prochain grand objectif avec une énergie renouvelée.
Une courte pause vous donnera également l’occasion d’évaluer votre entraînement et de trouver des domaines qui pourraient être améliorés, afin que vous puissiez franchir ce plateau et atteindre de nouveaux objectifs.
Quand programmer une coupure d’entraînement ?
Après une course importante
Un moment idéal pour prendre du temps libre est après votre grande course objectif. Cela vous donne l’occasion de savourer la réussite d’un objectif atteint ou, si la course ne s’est pas déroulée comme vous le souhaitiez, de vous regrouper avant de commencer votre prochain bloc d’entraînement.
Molly Huddle, athlète olympique américaine, pratique ce qu’elle appelle la “pause de piste”, une pause de deux semaines une fois par an après la course sur piste principale et la saison post-course sur route amusante. Cette pause lui permet de se rafraîchir mentalement et physiquement et de diviser le voyage d’un an vers une forme physique optimale.
Pendant les périodes de stress élevé
Les périodes de stress professionnel ou personnel intense sont également des moments opportuns pour réduire votre volume d’entraînement. Le stress est cumulatif, qu’il provienne de la course à pied ou d’autres aspects de votre vie.
J’ai appris cette leçon lors d’un déménagement particulièrement stressant coïncidant avec une période d’entraînement intense. En m’obstinant à maintenir mon volume de course, j’ai fini par développer une tendinite au genou qui aurait pu être évitée si j’avais accepté de lever le pied temporairement.

En cas de signes précurseurs de surentraînement
Soyez attentif aux signaux que votre corps vous envoie. Si vous ressentez une fatigue persistante, si vos performances diminuent malgré un effort accru, si vous redoutez de courir, si vous avez des difficultés à dormir ou si votre fréquence cardiaque au repos est plus élevée, il est peut-être temps de faire une pause.
Ces signes indiquent souvent un début de surentraînement, et une pause préventive peut vous éviter une période d’arrêt bien plus longue due à une blessure ou à un épuisement complet.
Comment structurer efficacement une coupure d’entraînement ?
Durée optimale de la pause
La question que tous les coureurs se posent : combien de temps puis-je m’arrêter sans perdre ma condition physique ? Les recherches montrent qu’après deux semaines sans courir, la VO2 max diminue de 6 %. Après 9 semaines, elle chute de 19 %.
Cependant, une pause de 1 à 2 semaines est essentiellement une période de récupération qui n’entraîne pratiquement aucune perte de condition physique. C’est pourquoi de nombreux entraîneurs, dont le célèbre Jack Daniels dans son livre “Daniel’s Running Formula”, préconisent plusieurs pauses planifiées tout au long de l’année, notamment plusieurs pauses de 2 semaines et une pause plus longue de 6 semaines environ, pour prolonger sa carrière de coureur.
Pour ma part, j’ai adopté un rythme de pause de 7 à 10 jours tous les trois mois, ainsi qu’une pause plus longue de 2 à 3 semaines à la fin de ma saison principale. Ce schéma m’a permis de rester en bonne santé et motivé année après année.
Activités alternatives pendant la pause
Une pause de course à pied ne signifie pas nécessairement une inactivité totale. Beaucoup de coureurs, y compris moi-même, préfèrent maintenir un certain niveau d’activité physique pendant ces périodes.
Molly Huddle, par exemple, court environ 20 minutes un jour sur deux pendant la première semaine de sa pause, et 20 à 30 minutes cinq jours de la semaine suivante. Elle aime également conserver un aspect de travail corporel dans son programme, qu’il s’agisse d’un ou deux cours de yoga, d’une visite chez le chiropracteur ou d’une séance de musculation ou d’exercices.
Personnellement, j’ai découvert que la natation et le vélo sont d’excellents moyens de maintenir un certain niveau de condition cardiovasculaire tout en donnant à mes jambes une pause bien méritée de l’impact élevé de la course à pied. Le yoga et les exercices de mobilité sont également devenus des éléments essentiels de mes périodes de pause, me permettant de revenir à la course avec une meilleure amplitude de mouvement et moins de raideurs.

Reprise progressive de l’entraînement
La façon dont vous reprenez l’entraînement après une pause est tout aussi importante que la pause elle-même. Une reprise trop rapide ou trop intense peut annuler tous les bénéfices de votre période de repos.
J’ai appris à mes dépens l’importance d’une reprise progressive après avoir tenté de reprendre mon entraînement au même niveau qu’avant une pause de trois semaines. Résultat : une douleur au mollet qui m’a forcé à ralentir considérablement.
Une approche plus sage consiste à commencer par des séances d’alternance course/marche sur tapis roulant, puis à transférer progressivement ces intervalles à l’extérieur. Augmentez graduellement la durée des segments de course et réduisez les périodes de marche au fil du temps.
Ne vous mettez pas la pression pour retrouver un certain rythme à une date précise. Comme le dit si bien une coureuse revenue récemment à l’entraînement : “Courir est une question de joie pour moi maintenant, comme cela a été le cas depuis un certain temps déjà”.
Témoignages et études de cas
L’expérience des coureurs élite
Les coureurs professionnels comprennent l’importance des pauses stratégiques mieux que quiconque. Prenons l’exemple de Molly Huddle, qui intègre systématiquement des pauses dans son calendrier annuel.
Elle explique : “Passer d’un grand objectif directement au suivant semble être une astuce tentante. Mais, comme travailler pendant des nuits sans dormir ou réduire trop l’intervalle de repos dans un entraînement, cela vous rattrape”.
Cette approche lui a permis de maintenir une carrière longue et fructueuse au plus haut niveau, évitant les blessures graves qui auraient pu mettre fin prématurément à sa carrière.
Mon expérience personnelle
Après des années de course à pied, j’ai finalement compris que les pauses ne sont pas des obstacles à ma progression, mais des catalyseurs. L’année dernière, après avoir couru un marathon en avril, j’ai pris trois semaines complètes de pause, me concentrant uniquement sur la récupération, la mobilité et quelques séances légères de natation.
À mon retour à l’entraînement, j’ai suivi un plan de reprise progressive sur quatre semaines. Le résultat ? Six mois plus tard, j’ai battu mon record personnel sur semi-marathon de plus de trois minutes, une amélioration que je n’aurais jamais cru possible à mon âge.
Cette expérience m’a définitivement convaincu de l’importance des pauses stratégiques dans mon programme d’entraînement annuel.
Comment intégrer les pauses dans votre plan d’entraînement annuel ?
Planification des cycles d’entraînement
Une approche efficace consiste à diviser votre année en plusieurs cycles d’entraînement, chacun se terminant par une course objectif suivie d’une période de récupération.
Pour la plupart des coureurs, un plan annuel comprenant 2 à 3 cycles majeurs, chacun suivi d’une pause de 1 à 2 semaines, fonctionne bien. Ajoutez à cela une pause plus longue de 3 à 4 semaines à la fin de votre saison principale.
Cette structure permet à votre corps et à votre esprit de récupérer complètement entre les cycles d’entraînement intensifs, réduisant considérablement le risque de blessure et d’épuisement.
Adaptation aux imprévus
Bien sûr, la vie ne se déroule pas toujours comme prévu, et parfois des pauses forcées s’imposent en raison de blessures, de maladies ou d’obligations professionnelles ou familiales.
Dans ces cas, il est important d’adopter une attitude positive. Considérez ces interruptions non pas comme des revers, mais comme des opportunités de récupération et de renforcement. Comme le dit Jack Daniels : “Considérez les pauses comme des étapes importantes et utiles vers la réalisation de vos objectifs à long terme. Convainquez-vous que la pause est une phase réelle de l’entraînement, un tremplin vers un meilleur entraînement et des performances supérieures”.
Les erreurs courantes à éviter
Culpabiliser pendant les pauses
L’une des erreurs les plus fréquentes que commettent les coureurs est de se sentir coupables pendant leurs périodes de repos. Cette culpabilité peut créer un stress mental qui annule une partie des bénéfices de la pause.
J’ai longtemps lutté contre ce sentiment, jusqu’à ce que je réalise que les jours de repos sont des “devoirs” dans mon plan d’entraînement, tout aussi importants que n’importe quelle longue course ou séance sur piste.
Reprendre trop intensément
Une autre erreur courante est de vouloir compenser le temps “perdu” en reprenant l’entraînement de manière trop agressive. Cette approche augmente considérablement le risque de blessure et peut vous ramener à la case départ.
Souvenez-vous que votre corps, bien qu’il ait conservé une grande partie de sa condition physique, n’est plus habitué à l’impact élevé de la course à pied après une pause significative. Comme le note une coureuse revenue récemment à l’entraînement : “Bien que mon cœur et mes poumons gèrent assez bien l’aspect cardio de la course, mon corps n’est plus habitué à sa nature à fort impact. Même sur des sentiers mous, je remarque vraiment les chocs, surtout dans mes genoux”.
Négliger la récupération active
Beaucoup de coureurs confondent “pause” avec “inactivité totale”. Pourtant, la récupération active peut accélérer le processus de guérison et maintenir un certain niveau de condition physique.
Des activités comme le yoga, la natation, le vélo à faible intensité ou même la marche peuvent stimuler la circulation sanguine, favorisant ainsi la récupération musculaire sans ajouter de stress supplémentaire à votre corps.
Conclusion : Faire de la pause un atout stratégique
Prendre des pauses régulières et planifiées dans votre entraînement de course à pied n’est pas un signe de faiblesse ou un obstacle à votre progression. Au contraire, c’est une stratégie intelligente adoptée par les coureurs les plus performants et les plus durables.
Ces périodes de repos permettent à votre corps de se reconstruire plus fort, à votre esprit de se ressourcer et à votre passion pour la course de se raviver. Elles préviennent les blessures, évitent l’épuisement mental et, paradoxalement, améliorent vos performances sur le long terme.
Comme l’a si bien dit un entraîneur renommé : “Le repos fait partie de l’entraînement, ce n’est pas éviter l’entraînement”. Cette perspective change tout. Au lieu de voir les pauses comme des interruptions dans votre progression, considérez-les comme des investissements essentiels dans votre avenir de coureur.
J’ai personnellement constaté que mes meilleures performances sont venues après des périodes de repos bien planifiées. Ces pauses m’ont permis de courir plus longtemps, plus fort et, surtout, avec plus de joie.
Alors, la prochaine fois que votre plan d’entraînement indique une période de repos, ne la redoutez pas et ne la contournez pas. Embrassez-la comme une partie intégrante et précieuse de votre voyage de coureur. Votre corps, votre esprit et vos chronos futurs vous en remercieront.
FAQ
Qu’est-ce qu’une coupure d’entraînement en course à pied ?
Une coupure d’entraînement est une période de repos planifiée dans votre programme de course à pied. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ces pauses ne sont pas synonymes de régression mais plutôt d’opportunités de progression, permettant à votre corps de récupérer, de se renforcer et de revenir plus puissant qu’avant.
Quels sont les principaux avantages physiologiques d’une pause d’entraînement ?
Les avantages physiologiques incluent une récupération musculaire optimisée (réparation des micro-déchirures dans les fibres musculaires), un renforcement du système immunitaire souvent affaibli par l’entraînement intensif prolongé, et la prévention des blessures qui surviennent fréquemment en cas de surmenage.
Quels sont les bénéfices mentaux d’une coupure d’entraînement ?
Une pause stratégique permet de prévenir le burn-out mental, qui peut être aussi préjudiciable qu’une blessure physique. Elle aide également à franchir les plateaux de performance en donnant au corps le temps de se recharger et à l’esprit l’occasion d’évaluer et d’ajuster l’entraînement pour progresser.
Quand est-il recommandé de programmer une coupure d’entraînement ?
Les moments idéaux pour une pause sont après une course importante (pour savourer la réussite ou récupérer d’une déception), pendant les périodes de stress professionnel ou personnel intense (car le stress est cumulatif), et dès l’apparition des signes précurseurs de surentraînement comme la fatigue persistante ou la baisse de performance.
Quelle est la durée optimale d’une pause sans perdre sa condition physique ?
Une pause de 1 à 2 semaines est essentiellement une période de récupération qui n’entraîne pratiquement aucune perte de condition physique. Les recherches montrent qu’après deux semaines sans courir, la VO2 max diminue de seulement 6%. De nombreux entraîneurs recommandent plusieurs pauses de 2 semaines tout au long de l’année, ainsi qu’une pause plus longue de 3 à 6 semaines à la fin de la saison principale.
Faut-il rester totalement inactif pendant une coupure d’entraînement ?
Non, une pause ne signifie pas nécessairement une inactivité totale. La natation, le vélo à faible intensité, le yoga et les exercices de mobilité sont d’excellents moyens de maintenir un certain niveau de condition cardiovasculaire tout en donnant à vos jambes une pause de l’impact élevé de la course à pied.
Comment reprendre l’entraînement après une pause ?
La reprise doit être progressive. Il est recommandé de commencer par des séances d’alternance course/marche sur tapis roulant, puis de transférer progressivement ces intervalles à l’extérieur. Augmentez graduellement la durée des segments de course et réduisez les périodes de marche au fil du temps. Évitez de reprendre au même niveau qu’avant la pause pour prévenir les blessures.
Comment intégrer les pauses dans un plan d’entraînement annuel ?
Une approche efficace consiste à diviser votre année en plusieurs cycles d’entraînement, chacun se terminant par une course objectif suivie d’une période de récupération. Pour la plupart des coureurs, un plan annuel comprenant 2 à 3 cycles majeurs, chacun suivi d’une pause de 1 à 2 semaines, fonctionne bien, avec une pause plus longue de 3 à 4 semaines à la fin de la saison principale.
Quelles sont les erreurs courantes à éviter concernant les pauses d’entraînement ?
Les erreurs fréquentes incluent culpabiliser pendant les périodes de repos (ce qui crée un stress mental contreproductif), reprendre l’entraînement trop intensément (augmentant le risque de blessure), et négliger la récupération active au profit d’une inactivité totale (alors que des activités douces peuvent accélérer la récupération).
Qui est Nicolas ?
Je suis un passionné de course à pied avec plus de 15 ans d'expérience. Ayant débuté comme coureur amateur, j'ai progressivement affiné mes compétences en m'informant sur les meilleures pratiques d'entraînement, que je partage désormais avec mes lecteurs.
Mon objectif est de rendre la course accessible à tous, en proposant des conseils pratiques, des analyses techniques, et des méthodes adaptées à tous les niveaux.
Actuellement en cours de formation pour le CQP Animateur d’athlétisme option « athlé forme santé », préparateur mental et nutritionniste sportif diplômé, j'approfondis mes compétences en entraînement et pédagogie afin de partager des méthodes et des approches efficaces et adaptées aux besoins des coureurs de tous niveaux.
Quelques faits d’armes :
- 100 km de Steenwerck : 7h44
- 80 km Ecotrail Paris (1300m D+) : 7h12
- 42 km Nord Trail Mont de Flandres (1070m D+) : 3h11
- Marathon de Nice-Cannes : 2h40
- Championnats de France de Semi-Marathon : 1h13
- 10 km de Lambersart : 34'16