Test Adizero Adios Pro 5 : le pari fou d’adidas de sacrifier sa techno culte est-il payant ?

La gamme Adizero d’Adidas s’est imposée ces dernières années comme l’une des références absolues de la chaussure de course à plaque carbone, et la Adios Pro 5 vient rebattre les cartes d’une manière que personne n’attendait vraiment. Pendant six ans, la signature technologique de cette lignée reposait sur les fameux Energyrods, ces tiges de carbone individuelles calquées sur les os métatarsiens du pied. Adidas les a purement et simplement supprimées. Un choix osé, presque risqué, pour une paire qui devait pourtant rester l’un des piliers commerciaux de la marque aux trois bandes.

Le résultat est une chaussure repensée en profondeur, plus légère, et qui cherche à démocratiser une partie du savoir-faire de l’Adizero Adios Pro Evo 3, ce modèle à 260€ conçu pour flirter avec les records du monde. On a chaussé cette Adios Pro 5, on l’a fait tourner sur différentes allures et différentes distances, et on partage ici un avis aussi complet et honnête que possible : ce qui fonctionne vraiment, ce qui interroge encore, et pour quel type de coureur elle a du sens.

En résumé

Avant d’entrer dans le détail, voici l’essentiel à retenir si vous êtes pressé :

  • Le poids tourne autour de 172 à 175 grammes selon la pointure, soit environ 12 % de moins que l’Adios Pro 4, ce qui en fait l’une des chaussures les plus légères de sa catégorie.
  • Le drop est de 4 mm, avec un stack height de 39 mm au talon et 35 mm à l’avant-pied, dans les clous du règlement World Athletics.
  • La plaque carbone change totalement de philosophie : exit les Energyrods, place à l’ENERGYRIM, une structure qui encercle la semelle plutôt que de la traverser, pour loger davantage de mousse Lightstrike Pro sous le pied.
  • Le prix se situe autour de 260 à 275 euros selon les régions, ce qui la place clairement dans le haut du panier, tout en restant sous la barre symbolique des modèles ultra-premium.
  • Pour qui ? Les coureurs intermédiaires à confirmés qui cherchent une chaussure polyvalente du 5 km au marathon, avec une préférence pour ceux qui courent déjà en Adizero et veulent un vrai gain de dynamisme sans repartir de zéro sur leurs sensations.
  • Le bémol principal concerne la durabilité et le chaussant, sur lesquels on revient en détail dans la suite de l’article.

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Fiche technique complète de l’Adidas Adizero Adios Pro 5

Avant de parler ressenti, il est utile de poser les chiffres, parce qu’ils racontent déjà une bonne partie de l’histoire de cette chaussure.

  • Le poids annoncé est de 175 grammes en taille 42.5, et certains retours terrain évoquent plutôt 172 grammes en taille 42. Cette petite variation s’explique simplement par les écarts de pointure et de lot de fabrication, mais dans tous les cas, on parle d’une chaussure nettement plus légère que sa devancière, avec un gain annoncé de l’ordre de 25 grammes, soit environ 12,5 % de moins que l’Adios Pro 4. Sur une chaussure de compétition, ce n’est pas un détail anecdotique : chaque gramme économisé se ressent sur la durée d’un marathon.
  • Le drop, c’est-à-dire la différence de hauteur entre le talon et l’avant-pied, est de 4 mm. C’est un drop relativement faible pour une chaussure de course sur route, qui favorise une attaque du pied plus médiane et sollicite davantage le mollet et le tendon d’Achille que les modèles à drop élevé comme certaines Nike.
  • Le stack height, autrement dit l’épaisseur totale de la semelle, atteint 39 mm au talon et 35 mm à l’avant-pied. On est ici tout proche du plafond réglementaire fixé par World Athletics pour les compétitions officielles, ce qui garantit un maximum de mousse tout en restant homologuée pour la course en compétition.
  • Le prix de vente conseillé s’établit autour de 260 euros en Europe et 275 dollars aux États-Unis. C’est un tarif élevé, cohérent avec le segment des chaussures dites “super shoes”, mais qui reste inférieur aux modèles ultra-premium type Adios Pro Evo, qui dépassent allègrement les 400 euros.

Les technologies qui changent tout : ENERGYRIM et Lightstrike Pro

Le cœur du sujet, avec cette Adios Pro 5, c’est évidemment sa nouvelle architecture interne. Pendant six générations, la gamme Adios Pro s’est construite autour des Energyrods, des tiges de carbone indépendantes intégrées dans la semelle, censées imiter le mouvement naturel des orteils et des os métatarsiens. C’était une signature forte, reconnaissable, presque un argument marketing à elle seule.

Adidas a fait le choix de l’abandonner complètement. À la place, on trouve désormais l’ENERGYRIM, une structure en carbone qui n’agit plus en profondeur dans la semelle mais qui vient l’encercler, un peu comme un cadre rigide autour d’un cœur de mousse plus généreux. L’idée derrière ce changement est simple sur le papier : en libérant de l’espace au centre de la semelle plutôt que de le fragmenter avec des tiges individuelles, la marque peut loger davantage de mousse Lightstrike Pro, sa mousse haute performance à base de TPU, directement sous le pied du coureur, là où elle est le plus utile pour le retour d’énergie.

Le résultat chiffré avancé par Adidas est un gain de retour d’énergie de l’ordre de 9 % par rapport à la génération précédente. C’est une donnée à prendre avec la prudence habituelle qui s’impose face aux chiffres marketing d’un fabricant, mais elle est cohérente avec ce que l’on ressent réellement en courant : une chaussure qui semble propulser davantage sans donner l’impression d’être instable.

L’empeigne a elle aussi été revue avec ce qu’Adidas appelle le Lightlock 2.0, une maille technique repensée pour offrir un maintien plus précis du pied sans ajouter de poids inutile. Et la semelle extérieure bénéficie d’un nouveau dessin baptisé Lighttraxion, associé à du caoutchouc Continental aux zones les plus sollicitées, pour une meilleure accroche sur le bitume humide notamment.

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Les sensations à la course : ce que ça change vraiment sous le pied

C’est évidemment le point qui intéresse le plus les coureurs, et c’est aussi le plus difficile à transcrire par des chiffres. Sur le terrain, la première impression qui domine tous les retours, y compris les nôtres, c’est la légèreté immédiatement perceptible. Dès les premiers pas, la chaussure paraît nettement moins présente au pied que l’Adios Pro 4, ce qui n’a rien d’étonnant vu l’écart de poids, mais qui reste toujours agréable à constater concrètement plutôt que sur une fiche technique.

Sur les allures rapides, du seuil au fractionné court, la sensation de dynamisme est très nette. La combinaison de l’ENERGYRIM et de la mousse Lightstrike Pro donne une impression de “rebond” franc, sans le côté parfois too much et instable de certaines chaussures ultra-agressives. C’est un point important : cette Adios Pro 5 ne cherche pas à être la chaussure la plus radicale du marché, elle cherche l’équilibre entre performance et contrôle.

Sur les allures plus modérées, type sortie longue ou marathon à allure spécifique, la chaussure garde une belle stabilité, en partie grâce à ce nouveau cadre en carbone qui enserre la semelle plutôt que de la traverser en tiges séparées. Les retours de terrain évoquent un maintien du pied amélioré par rapport à l’Adios Pro 4, avec moins de sensation de “flottement” latéral en fin d’effort, quand la fatigue commence à altérer la technique de course.

Un tempérament ressort assez systématiquement des tests indépendants : cette chaussure est décrite comme nettement plus réactive que sa devancière, tout en étant perçue comme légèrement moins confortable sur la durée, notamment sur les très longues distances où le capitonnage joue un rôle central dans la gestion de la fatigue musculaire. C’est un arbitrage assumé : Adidas a clairement privilégié la performance pure et la légèreté au confort pur, ce qui en fait une chaussure de compétition avant d’être une chaussure d’entraînement au long cours.

Confort, chaussant et durabilité : les points à surveiller

Sur le plan du chaussant, un point revient de manière quasi unanime dans les retours utilisateurs et les tests spécialisés : la chaussure taille court. Il est fortement recommandé de prendre une demi-pointure au-dessus de votre pointure habituelle, en particulier si vous avez l’habitude de courir de longues distances où le pied a tendance à gonfler légèrement. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est le genre de détail qui peut gâcher une expérience si on ne l’anticipe pas avant un achat, surtout pour une paire destinée à un objectif de course important.

Concernant la durabilité, c’est le point qui mérite le plus de prudence. Plusieurs testeurs rapportent l’apparition de marques d’usure visibles après un nombre de kilomètres relativement faible, ce qui interroge légitimement sur la longévité réelle de la paire au regard de son positionnement tarifaire premium. Pour une chaussure vendue autour de 260 euros, on est en droit d’attendre une durée de vie confortable, et ce point de vigilance mérite d’être suivi sur le long terme, au-delà des premières semaines de test.

Cela dit, il faut remettre ce constat en perspective : les chaussures de cette catégorie, à plaque carbone et mousse premium, ne sont de toute façon jamais pensées pour l’entraînement quotidien intensif. Leur mousse haute performance s’use naturellement plus vite qu’une mousse EVA classique, en échange d’un retour d’énergie très supérieur. La question n’est donc pas tant “cette chaussure s’use-t-elle” que “s’use-t-elle plus vite que ses concurrentes directes”, et sur ce point précis, les données manquent encore de recul pour trancher définitivement.

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Pour quel type de coureur et quelle distance ?

L’un des vrais atouts de cette Adios Pro 5, c’est sa polyvalence sur les distances. Contrairement à des modèles très spécialisés uniquement pensés pour le marathon ou au contraire pour les courses courtes et explosives, cette paire se comporte bien sur un spectre large, du 5 km jusqu’au marathon complet.

  • Sur les courses courtes (5 km, 10 km), sa réactivité et sa légèreté en font une arme efficace pour aller chercher un chrono, à condition d’être suffisamment habitué au drop faible et à la fermeté de la mousse en régime très rapide.
  • Sur le semi-marathon, c’est probablement la distance où elle exprime le meilleur compromis entre dynamisme et endurance de la mousse sur la durée de l’effort.
  • Sur le marathon, elle reste tout à fait pertinente, en particulier pour les coureurs qui visent un objectif ambitieux, mais le léger déficit de confort évoqué plus haut peut se faire sentir davantage après la trentième ou trente-cinquième borne, comparé à des modèles plus capitonnés.

En termes de profil de coureur, cette chaussure s’adresse avant tout à des pratiquants intermédiaires à confirmés, déjà habitués à la course en chaussure à plaque carbone. Un débutant complet dans l’univers des super shoes pourrait trouver la transition plus confortable avec un modèle au drop plus classique et à l’amorti plus généreux, avant d’évoluer progressivement vers ce type de paire plus exigeante.

Adios Pro 5 vs Adios Pro 4 : ce qui a vraiment changé

Pour les coureurs qui possèdent déjà l’ancienne génération et qui hésitent à passer à la caisse, voici l’essentiel de ce qui différencie les deux modèles :

  • Le poids baisse d’environ 25 grammes, soit une réduction de 12 à 13 %, ce qui est un écart tout à fait perceptible au pied.
  • La technologie de plaque change radicalement de philosophie, passant des Energyrods individuels à la structure ENERGYRIM qui encercle la semelle.
  • Le volume de mousse Lightstrike Pro augmente grâce à l’espace libéré par cette nouvelle architecture, avec un gain de retour d’énergie annoncé de 9 %.
  • L’empeigne est intégralement redessinée avec le Lightlock 2.0, pour un maintien plus précis.
  • La semelle extérieure évolue avec le nouveau motif Lighttraxion et du caoutchouc Continental repositionné.
  • Le ressenti général devient plus réactif et plus dynamique, au prix d’un léger recul en confort pur sur les très longues distances.

Dans l’ensemble, il ne s’agit pas d’une simple mise à jour cosmétique mais d’une refonte technique assez profonde, ce qui justifie, pour les coureurs orientés performance, l’idée d’un vrai changement de génération plutôt qu’une évolution mineure.

Comparatif face à la concurrence : comment se positionne l’Adios Pro 5

Le segment des chaussures de course haut de gamme à plaque carbone est extrêmement disputé, et cette Adios Pro 5 doit composer avec des rivales redoutables. Voici comment elle se situe face aux principales alternatives du marché :

ModèlePoidsDropStack height (talon / avant-pied)Prix indicatif
Adidas Adizero Adios Pro 5~172-175 g4 mm39 / 35 mm~260-275 €
Nike Alphafly 3~220 g8 mm40 / 32 mm~280-285 €
Nike Vaporfly 4~190 g6 mm (officiel)*34,1 / 25,5 mm~240-260 €
Asics Metaspeed Sky Paris~181 g5 mm39,5 / 34,5 mm~250 €
Puma Fast-R Nitro Elite 3~170 g8 mm39 / 31 mm~250-260 €
Saucony Endorphin Elite 3~213 g8 mm39,5 / 31,5 mm~290 €
On Cloudboom Strike 2~190 g5 mm39,5 / 34,5 mm~230-250 €

Sur ce panorama, l’Adios Pro 5 se distingue clairement par sa légèreté parmi les plus faibles de sa catégorie, associée à un drop parmi les plus bas du marché, ce qui en fait un choix cohérent pour les coureurs qui privilégient la sensation de proximité avec le sol et la réactivité pure, plutôt que le confort maximal ou l’amorti généreux.

Points forts et points faibles

Pour synthétiser l’ensemble de ce test, voici ce qu’il faut retenir des forces et des limites de cette paire.

  • Les points forts : une légèreté remarquable pour la catégorie, un dynamisme très net grâce à la nouvelle architecture ENERGYRIM, une polyvalence appréciable sur un large spectre de distances allant du 5 km au marathon, une meilleure stabilité du pied que la génération précédente, et une traction améliorée grâce à la nouvelle semelle extérieure.
  • Les points faibles : un confort légèrement en retrait sur les très longues distances comparé à certains concurrents plus capitonnés, un chaussant qui taille court et impose de prendre une demi-pointure au-dessus, des interrogations encore ouvertes sur la durabilité réelle de la mousse et de la tige, et un tarif qui reste élevé même s’il demeure inférieur aux modèles d’élite ultra-premium de la marque.

Conclusion : faut-il craquer pour l’Adidas Adizero Adios Pro 5 ?

L’Adidas Adizero Adios Pro 5 est une chaussure qui assume un vrai pari technologique en tournant le dos à la signature qui a fait le succès de la gamme pendant six ans. Ce pari est globalement réussi : la nouvelle architecture ENERGYRIM permet un gain de poids significatif et une sensation de dynamisme très convaincante, sans sacrifier la stabilité du pied en course.

C’est une chaussure qui s’adresse avant tout aux coureurs intermédiaires à confirmés, à l’aise avec les drops faibles et les sensations de course franches, et qui cherchent une paire polyvalente capable de couvrir aussi bien un 10 km rapide qu’un objectif marathon ambitieux. Les coureurs en quête avant tout de confort et d’amorti maximal sur très longue distance trouveront probablement plus leur bonheur du côté de la Nike Alphafly 3 ou de la Saucony Endorphin Elite 3.

Reste la question de la durabilité, qui mérite d’être suivie sur la durée avant de porter un jugement définitif, et celle du chaussant, qu’il est facile d’anticiper en prenant simplement une demi-pointure au-dessus de l’habitude. Pour le reste, cette Adios Pro 5 confirme qu’Adidas continue d’innover sérieusement sur ce segment ultra-compétitif, et qu’elle a largement sa place dans la short-list de toute personne qui cherche une chaussure de compétition performante sans passer par la case des modèles à plus de 400 euros.

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FAQ

Combien pèse l’Adidas Adizero Adios Pro 5 ?

Elle pèse environ 172 à 175 grammes selon la pointure et le lot de fabrication, ce qui en fait l’une des chaussures de course les plus légères de sa catégorie, avec un gain d’environ 12 % par rapport à l’Adios Pro 4.

Faut-il prendre une taille au-dessus pour cette chaussure ?

Oui, la plupart des retours concordent sur le fait que le chaussant taille plutôt court. Il est recommandé de prendre une demi-pointure au-dessus de votre pointure habituelle, en particulier si vous prévoyez de l’utiliser sur de longues distances où le pied gonfle légèrement en cours d’effort.

Sur quelles distances peut-on utiliser l’Adizero Adios Pro 5 ?

Cette chaussure se montre polyvalente et fonctionne bien du 5 km jusqu’au marathon. Elle exprime probablement son meilleur potentiel sur les distances allant du 10 km au semi-marathon, tout en restant tout à fait pertinente sur marathon pour les coureurs habitués aux drops faibles.

Quelle est la différence principale avec l’Adidas Adizero Adios Pro 4 ?

La différence majeure concerne la technologie de plaque : les Energyrods individuels de la génération précédente sont remplacés par une nouvelle structure appelée ENERGYRIM, qui encercle la semelle plutôt que de la traverser. Cela permet un gain de poids d’environ 25 grammes et un retour d’énergie annoncé supérieur de 9 %.

Cette chaussure convient-elle à un coureur débutant ?

Elle est plutôt conseillée aux coureurs intermédiaires à confirmés, déjà à l’aise avec les chaussures à plaque carbone et les drops faibles. Un débutant dans l’univers des super shoes pourrait préférer, dans un premier temps, un modèle avec un amorti plus progressif et un drop plus classique.

Comment se compare-t-elle à l’Asics Metaspeed Sky Paris ?

Les deux modèles sont assez proches sur le papier, avec un poids et un drop similaires. La Metaspeed Sky Paris mise sur sa mousse FF Turbo+ à base de PEBA pour un tarif légèrement inférieur, tandis que l’Adios Pro 5 se distingue par sa nouvelle architecture ENERGYRIM et un maintien du pied jugé légèrement supérieur par certains testeurs.

La durabilité de cette chaussure est-elle un vrai problème ?

C’est le point qui mérite le plus de prudence à ce stade : plusieurs testeurs rapportent l’apparition de marques d’usure après un nombre de kilomètres relativement limité. Cela reste cependant cohérent avec la nature même des chaussures à mousse haute performance, qui privilégient le retour d’énergie sur la longévité, et davantage de recul sur la durée sera nécessaire pour trancher définitivement.

Sources

  • Pour la fiche technique officielle et la logique de démocratisation de la technologie de l’Adios Pro Evo au sein de cette nouvelle génération, on s’est appuyé sur l’analyse détaillée de Gear Patrol, un média spécialisé dans le matériel outdoor et sportif reconnu pour la rigueur de ses fiches produits.
  • Le détail de l’évolution technique, en particulier le passage des Energyrods à la structure ENERGYRIM et son fonctionnement, provient du décryptage publié par T3, qui a pu échanger directement avec les équipes techniques d’Adidas sur les raisons de ce changement.
  • Les éléments de comparaison avec les modèles concurrents (Nike Alphafly 3, Nike Vaporfly 4, Puma Fast-R Nitro Elite 3, Saucony Endorphin Elite 3, On Cloudboom Strike 2) proviennent du comparatif établi par The Run Testers, qui centralise les caractéristiques techniques des principales chaussures de course à plaque carbone du marché.
  • Enfin, les spécifications précises de l’Asics Metaspeed Sky Paris utilisées dans le comparatif sont issues de la fiche produit détaillée de Supwell.