
Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, a marqué l’histoire de l’EcoTrail Paris 2025 avec son arrivée spectaculaire au premier étage de la Tour Eiffel ce samedi 22 mars. Parti à 4h du matin, il a réalisé un exploit inédit en terminant 150% de la course, créant un événement marketing aussi décalé qu’efficace, à quelques jours de la sortie de son premier livre.
Le monde du trail running est rempli de personnalités fascinantes, mais peu ont réussi à captiver l’attention du public comme Alexandre Boucheix, plus connu sous le pseudonyme de Casquette Verte. Son parcours atypique, son approche décalée et sa capacité à transformer chaque course en véritable spectacle en ont fait une figure incontournable de la scène française de l’ultra-trail. Aujourd’hui, plongeons dans l’univers de ce phénomène qui bouscule les codes traditionnels du sport et analyse son dernier coup d’éclat lors de l’EcoTrail Paris 2025.
L’EcoTrail Paris : bien plus qu’une simple course
L’EcoTrail Paris s’est imposé comme l’un des événements phares du calendrier des trails urbains en France. Cette 18ème édition, qui s’est déroulée les 22 et 23 mars 2025, a battu tous les records avec près de 17 000 participants répartis sur différentes distances. Pour la première fois, les épreuves ont été organisées sur deux jours : les courses à arrivée parisienne (80km, 45km et 30km) le samedi, et les autres formats (35km GTNS Access, 18km et 10km) le dimanche.
Ce qui fait la particularité de cette course, c’est sans conteste son arrivée spectaculaire à la Tour Eiffel. Imaginez la scène : après des dizaines de kilomètres d’effort, les coureurs doivent gravir les 327 marches menant au premier étage de la Dame de Fer. Une ascension finale qui représente l’équivalent de 22 étages d’immeuble standard – un défi ultime pour des jambes déjà éprouvées par l’effort.
En tant que passionné de trail et ayant couvert plusieurs éditions de l’EcoTrail, j’ai toujours été fasciné par cette arrivée unique. L’an dernier, j’étais posté au pied de la Tour Eiffel pour capturer les visages des coureurs à l’approche de ces dernières marches. Un mélange de douleur, d’excitation et d’incrédulité se lisait sur leurs traits. “C’est la cerise sur le gâteau”, m’avait confié un finisher, les jambes tremblantes mais le sourire aux lèvres.
Qui est vraiment Casquette Verte ?
Avant d’analyser son dernier exploit, il convient de présenter le personnage. Alexandre Boucheix n’est pas un athlète comme les autres. Contrairement aux grandes stars de la discipline comme Kilian Jornet ou François d’Haene, il ne collectionne pas les victoires sur les courses les plus prestigieuses. Sa notoriété s’est construite différemment, à travers une présence forte sur les réseaux sociaux et une approche authentique du trail running.
Ce Parisien a découvert le trail presque par hasard, lors d’une course qui lui paraissait alors “lunaire”. Comme il le raconte lui-même : “C’était l’hiver, l’air était humide et il faisait froid. On passe une nuit blanche à courir, à trois semaines de Noël. Je termine dans la douleur absolue mais je kiffe cette sensation de dépassement de soi”. Cette première expérience a été une révélation, le début d’une passion dévorante pour les longues distances et les défis extrêmes.
Ce qui distingue Casquette Verte des autres coureurs d’élite, c’est son approche décalée et son refus des codes marketing traditionnels. Il court pour le plaisir, partage ses expériences sans filtre sur Instagram et Twitch, et n’hésite pas à s’accorder une bière après l’effort. Cette authenticité lui a permis de fédérer une véritable communauté, au point que certains fans achètent des casquettes vertes spécialement pour les faire dédicacer.
J’ai eu l’occasion de croiser Alexandre à l’ecotrail l’année dernière. Contrairement à certains athlètes qui restent dans leur bulle, il prenait le temps d’échanger avec ses fans, de partager des anecdotes et de prendre des selfies. Sa simplicité et sa bonne humeur étaient contagieuses, créant une ambiance particulière autour de lui.
Le LiarTocEEcoTrail : quand Casquette Verte réinvente l’EcoTrail
L’histoire entre Casquette Verte et l‘EcoTrail Paris ne date pas d’hier. En 2023 déjà, il avait marqué les esprits avec un défi fou : le LiarTocEEcoTrail. Le concept ? Parcourir de nuit, en solo et en off, près de 80km entre la Tour Eiffel et Saint-Quentin-en-Yvelines, puis se présenter le lendemain matin sur la ligne de départ de la course officielle pour rallier à nouveau la capitale.
Ce projet d’ultra-trail de 100 miles (environ 160km) démontrait déjà sa capacité à créer l’événement autour de l’EcoTrail. Lorsqu’on lui demandait le sens de ce défi, sa réponse était simple et authentique : “C’est pas du tout intellectualisé sincèrement… c’est vraiment juste parce que je trouve que ça me faisait marrer en fait”6. Cette spontanéité et cette fraîcheur font partie intégrante du personnage.
En 2024, il était à nouveau présent sur l’épreuve, confirmant son attachement à cette course urbaine qui traverse les espaces verts de l’ouest parisien. Habitué des défis insolites, il avait déjà réalisé d’autres exploits comme son “Paris-Plage” (Saint-Mandé – Honfleur, 224km en 29h19) ou son projet “Opération Schengen” consistant à traverser cinq pays différents en courant.
Ayant moi-même participé à l’EcoTrail sur le format 45km en 2023, je peux témoigner de la difficulté du parcours malgré l’absence de haute montagne. Alexandre a d’ailleurs une réponse toute prête quand on lui demande comment il s’entraîne pour le dénivelé en vivant à Paris : “À Paris, c’est vrai qu’on n’a pas de montagne mais on a des idées ! Montmartre, les Buttes-Chaumont, le parc de Saint-Cloud ou la Gravelle du bois de Vincennes par exemple”.
L’exploit de 2025 : 150% de l’EcoTrail et une arrivée médiatique
Cette année, Casquette Verte a encore frappé fort. Alors que les spéculations allaient bon train sur sa participation à l’EcoTrail Paris 2025, il était bien annoncé au départ, mais son objectif restait mystérieux. La réponse est venue ce samedi 22 mars, lorsqu’il est arrivé au premier étage de la Tour Eiffel après être parti à 4h du matin et avoir accompli 150% du parcours officiel.
L’exploit est d’autant plus remarquable qu’il survient quelques jours avant un événement important dans la carrière d’Alexandre : la sortie de son premier livre, “On m’appelle Casquette Verte“, prévu pour le 2 avril 2025 chez Flammarion. Un timing parfait qui soulève des questions sur la dimension marketing de cette performance.
Car si Casquette Verte s’est construit une image d’authenticité et de rejet des codes marketing traditionnels, il n’en reste pas moins un personnage médiatique qui sait créer l’événement. Dans un post Instagram récent, il critiquait pourtant les travers du marketing dans le monde du trail : “C’est pas demain la veille que le code promo Casquette30 existera, ou qu’on me verra boire une bière de récup dans des bottes de récup en regardant une vidéo sur une plateforme de formation en course à pied”.
Cette position paradoxale – entre rejet du marketing traditionnel et création d’événements médiatiques – fait partie de ce qui rend le personnage si intéressant. Il reconnaît lui-même financer ses vidéos grâce à des sponsors comme Salomon et Suunto, avec des budgets allant de 6 000 à 25 000 euros, tout en imposant ses règles : pas de codes promo, pas de posts purement commerciaux.
L’impact de Casquette Verte sur le monde du trail
L’influence d’Alexandre Boucheix va bien au-delà de ses exploits sportifs. Il représente une nouvelle génération de traileurs qui ont contribué à rajeunir et démocratiser ce sport autrefois réservé à une poignée de passionnés de montagne. À l’instar de Kilian Jornet, il a rendu “cool” la course en nature, attirant de nombreux citadins vers cette pratique.
Mais contrairement à la star espagnole qui a récemment appelé au boycott de l’UTMB en raison de sa marchandisation excessive, Casquette Verte adopte une approche différente. Il critique les dérives du système tout en y participant, cherchant un équilibre entre authenticité et professionnalisation.
Son succès pose une question fondamentale : faut-il être champion pour être légitime dans le monde du trail ? La sortie prochaine de son livre a suscité des réactions contrastées. Certains s’interrogent sur l’intérêt d’un ouvrage écrit par quelqu’un qui “n’a pas remporté les plus grandes courses”, tandis que d’autres soulignent que “Casquette Verte a réussi à se démarquer et à créer une communauté, et ça, c’est une performance en soi”.
J’ai assisté l’an dernier à une conférence où Alexandre partageait son expérience du trail. La salle était comble, preuve de l’intérêt qu’il suscite. Ce qui m’a frappé, c’est sa capacité à parler aussi bien aux débutants qu’aux traileurs expérimentés, sans jargon technique ni posture élitiste. Il rendait accessible une discipline parfois intimidante pour les novices.
L’EcoTrail Paris 2025 : une édition record
Revenons à l’EcoTrail Paris 2025 qui constitue le cadre de l’exploit de Casquette Verte. Cette 18ème édition s’annonçait exceptionnelle avec près de 17 000 inscrits. Les courses du samedi (80km, 45km et 30km) affichaient complet depuis octobre 2024, tandis que celles du dimanche (35km GTNS Access, 18km et 10km) avaient atteint leur quota à la fin de l’année.
Le plateau élite était particulièrement relevé cette année, notamment sur le 80km, la distance phare de l’événement. Parmi les favoris figuraient Emmanuel Gault, quadruple vainqueur de l’épreuve, et Sylvaine Cussot, ainsi que des coureurs bien cotés sur l’ITRA comme Andreu Simon Aymerich, Loïc Rolland et Guillaume Tiphene.
Une nouveauté marquante de cette édition était l’introduction du 35km GTNS Access, une course lancée en partenariat avec Salomon dans le cadre des Golden Trail National Series France. Cette épreuve, avec 800m de dénivelé positif et une barrière horaire stricte de 4h45, offrait aux meilleurs participants un “Golden Ticket” pour participer à deux courses des GTNS France 2025/26.
En tant qu’observateur régulier de l’évolution des trails urbains, j’ai pu constater la professionnalisation croissante de l’EcoTrail Paris au fil des années. D’un événement confidentiel, il est devenu une référence incontournable qui attire aussi bien des élites internationales que des amateurs en quête de défi personnel.
Quand le marketing sportif rencontre l’absurde
L’exploit de Casquette Verte à l’EcoTrail Paris 2025 illustre parfaitement la rencontre entre le marketing sportif et une forme d’absurde assumée. En accomplissant 150% du parcours et en arrivant à la Tour Eiffel après un départ à 4h du matin, Alexandre Boucheix a créé un événement médiatique qui dépasse le cadre sportif traditionnel.
Cette performance, annoncée avec des émojis et une typographie particulière sur les réseaux sociaux, s’inscrit dans une tendance plus large du marketing sportif contemporain : créer du contenu viral, susciter l’engagement et maintenir une communauté active. La mention d’une “annonce mystérieuse à venir” renforce cette dimension, créant une attente qui sera probablement liée à la sortie de son livre le 2 avril.
Ce qui est fascinant, c’est la manière dont Casquette Verte parvient à critiquer les codes du marketing tout en les utilisant à son avantage. Il refuse les “codes promo” et les “vidéos sur une plateforme de formation”, mais maîtrise parfaitement l’art de créer l’événement et de susciter l’intérêt médiatique.
L’année dernière, j’ai interviewé plusieurs participants de l’EcoTrail sur leur perception des figures médiatiques du trail. Beaucoup appréciaient justement cette dimension “authentiquement inauthentique” de Casquette Verte : sa capacité à jouer avec les codes tout en restant fidèle à certaines valeurs fondamentales du trail comme le dépassement de soi et le plaisir de courir.
L’avenir de Casquette Verte et du trail running
Que nous réserve la suite pour Alexandre Boucheix ? La sortie de son livre “On m’appelle Casquette Verte” le 2 avril 2025, préfacé par le chanteur Ben Mazué, marquera une nouvelle étape dans sa carrière. Cette incursion dans le monde de l’édition témoigne de l’intérêt croissant pour le trail running et ses personnalités emblématiques.
Plus largement, l’évolution de Casquette Verte reflète celle du trail running en France : une discipline qui se professionnalise tout en cherchant à préserver son authenticité originelle. Entre les courses qui affichent complet des mois à l’avance, les équipementiers qui investissent massivement et les athlètes qui deviennent des marques à part entière, le trail est en pleine mutation.
La question qui se pose est celle de l’équilibre. Comment maintenir l’esprit initial du trail – liberté, connexion avec la nature, simplicité – dans un contexte de commercialisation croissante ? Casquette Verte, avec son approche à la fois critique et pragmatique, offre peut-être une voie médiane intéressante.
Ayant suivi l’évolution du trail ces dix dernières années, j’ai vu de nombreux coureurs passer du statut d’amateur passionné à celui de professionnel sponsorisé. Certains ont perdu leur âme dans ce processus, d’autres ont su préserver leur authenticité. Alexandre semble pour l’instant naviguer habilement entre ces deux écueils.
Conclusion : l’art de transformer l’absurde en événement
L’épopée de Casquette Verte à la Tour Eiffel lors de l’EcoTrail Paris 2025 restera comme un exemple fascinant de la façon dont un athlète peut transformer un défi personnel en événement médiatique, tout en conservant une forme d’authenticité.
En accomplissant 150% du parcours avec un départ à 4h du matin, Alexandre Boucheix a créé un moment de marketing sportif qui flirte avec l’absurde tout en générant un intérêt réel. Cette performance, quelques jours avant la sortie de son premier livre, démontre sa maîtrise des codes de communication contemporains.
Au-delà de l’exploit sportif, c’est peut-être cette capacité à jongler entre authenticité et mise en scène, entre critique du système et participation à celui-ci, qui fait de Casquette Verte une figure si intéressante du trail français. Dans un sport en pleine évolution, tiraillé entre ses racines authentiques et sa commercialisation croissante, il incarne une voie médiane qui séduit un public de plus en plus large.
Qu’on apprécie ou non son approche, une chose est certaine : Alexandre Boucheix a réussi à se créer une place unique dans l’écosystème du trail running. Et son épopée à l’EcoTrail Paris 2025 ne fait que confirmer son statut de perturbateur créatif dans un univers sportif qui a parfois besoin d’être bousculé.
En tant qu’observateur et pratiquant du trail, je reste curieux de voir quelle sera sa prochaine “annonce mystérieuse” et comment il continuera à faire évoluer son personnage de Casquette Verte dans les années à venir. Une chose est sûre : il n’a pas fini de nous surprendre.
FAQ
Qui est Casquette Verte ?
Casquette Verte, de son vrai nom Alexandre Boucheix, est un traileur français qui s’est fait connaître par son approche décalée du trail running et sa forte présence sur les réseaux sociaux. Contrairement aux athlètes d’élite traditionnels, il s’est construit une notoriété grâce à son authenticité et ses défis originaux plutôt que par des victoires sur les courses prestigieuses.
Qu’est-ce que l’EcoTrail Paris ?
L’EcoTrail Paris est l’un des trails urbains les plus importants en France. Cette course, qui existe depuis 18 ans, propose plusieurs distances (80km, 45km, 30km, 35km GTNS Access, 18km et 10km) et a la particularité de se terminer par une ascension de la Tour Eiffel, les coureurs devant gravir 327 marches pour atteindre le premier étage.
Quel exploit a réalisé Casquette Verte lors de l’EcoTrail Paris 2025 ?
Lors de l’édition 2025 de l’EcoTrail Paris, Casquette Verte a réalisé un défi inédit en accomplissant 150% du parcours officiel. Parti à 4h du matin, bien avant le départ officiel, il est arrivé au premier étage de la Tour Eiffel après un effort considérablement plus long que celui des autres participants.
Pourquoi parle-t-on de marketing absurde concernant Casquette Verte ?
On parle de marketing absurde car Casquette Verte adopte une approche paradoxale : il critique ouvertement les codes du marketing sportif traditionnel tout en créant des événements médiatiques parfaitement orchestrés. Son exploit à l’EcoTrail 2025, annoncé avec une typographie particulière et des émojis sur les réseaux sociaux, quelques jours avant la sortie de son livre, illustre cette stratégie à la fois critique et efficace.
Quand sort le livre de Casquette Verte ?
Le premier livre d’Alexandre Boucheix, intitulé “On m’appelle Casquette Verte”, est prévu pour le 2 avril 2025 aux éditions Flammarion. Il est préfacé par le chanteur Ben Mazué.
Quels sont les autres défis marquants réalisés par Casquette Verte ?
Parmi ses défis les plus connus, on peut citer le “LiarTocEEcoTrail” en 2023 (parcourir l’EcoTrail en sens inverse puis dans le sens normal, soit environ 160km), son “Paris-Plage” (course de Saint-Mandé à Honfleur sur 224km en 29h19) et son projet “Opération Schengen” consistant à traverser cinq pays différents en courant.
Comment Casquette Verte gagne-t-il sa vie ?
Alexandre Boucheix finance ses projets et vidéos grâce à des partenariats avec des sponsors comme Salomon et Suunto. Ses budgets pour ses vidéos varient de 6 000 à 25 000 euros. Il impose cependant ses propres règles à ses partenaires : pas de codes promo, pas de posts purement commerciaux. La sortie de son livre constitue également une nouvelle source de revenus.
Quelle est l’influence de Casquette Verte sur le monde du trail ?
Casquette Verte a contribué à rajeunir et démocratiser le trail running, attirant notamment un public urbain vers cette discipline. Sa façon de communiquer, accessible et sans élitisme, permet de toucher aussi bien les débutants que les traileurs expérimentés. Il représente une nouvelle génération d’athlètes qui ont su créer leur propre voie, en dehors du schéma traditionnel des champions de courses.
L’EcoTrail Paris 2025 a-t-il été un succès ?
Oui, l’édition 2025 de l’EcoTrail Paris a été un record avec près de 17 000 participants. Les courses du samedi (80km, 45km et 30km) affichaient complet depuis octobre 2024, et celles du dimanche (35km GTNS Access, 18km et 10km) avaient atteint leur quota à la fin de l’année 2024, témoignant de la popularité croissante de l’événement.
Quelle est la particularité du marketing de Casquette Verte ?
La particularité du marketing de Casquette Verte réside dans sa capacité à critiquer les codes du marketing sportif tout en les utilisant efficacement. Il refuse certains aspects commerciaux (codes promo, formations payantes) mais maîtrise parfaitement l’art de créer l’événement et de susciter l’intérêt médiatique. Cette approche “authentiquement inauthentique” lui permet de se distinguer dans un univers sportif de plus en plus commercial.
Qui est Nicolas ?
Je suis un passionné de course à pied avec plus de 15 ans d'expérience. Ayant débuté comme coureur amateur, j'ai progressivement affiné mes compétences en m'informant sur les meilleures pratiques d'entraînement, que je partage désormais avec mes lecteurs.
Mon objectif est de rendre la course accessible à tous, en proposant des conseils pratiques, des analyses techniques, et des méthodes adaptées à tous les niveaux.
Actuellement en cours de formation pour le CQP Animateur d’athlétisme option « athlé forme santé », préparateur mental et nutritionniste sportif diplômé, j'approfondis mes compétences en entraînement et pédagogie afin de partager des méthodes et des approches efficaces et adaptées aux besoins des coureurs de tous niveaux.
Quelques faits d’armes :
- 100 km de Steenwerck : 7h44
- 80 km Ecotrail Paris (1300m D+) : 7h12
- 42 km Nord Trail Mont de Flandres (1070m D+) : 3h11
- Marathon de Nice-Cannes : 2h40
- Championnats de France de Semi-Marathon : 1h13
- 10 km de Lambersart : 34'16