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100km de Steenwerck: Récit de course au cœur des Flandres

100km de Steenwerck: Récit de course au cœur des Flandres

19 minutes de lecture

J’ai participé à ma première course de 100 kilomètres dans la province la plus champêtre du Nord : les 100 km de Steenwerck. Voici mon récit de course.

Veille de course : Les préparatifs

Je suis arrivé la veille de la course, mercredi soir, chez des amis (Arthur et Justin), dont Justin qui allait m’accompagner pendant la course à vélo. Leur maison est idéalement située à moins de 30 minutes en voiture du point de départ, ce qui en fait le quartier général de mon équipe. Bien que la pression ait augmenté depuis le début de la semaine, je me sens relativement serein. Ma préparation n’a pas été aussi fluide que je l’espérais, avec une douleur au tendon d’Achille survenue après le 42km du Nord Trail Mont de Flandres qui m’a obligé à stopper la course à pied pendant 5 jours en avril. Cependant, au cours des 2 dernières semaines, j’ai pu m’entraîner comme je le souhaitais. En effet, mes sensations sont bonnes et mon niveau de forme cardiaque est presque parfait.

Mon objectif pour les 100 km de Steenwerck est simple : monter sur le podium. Les années précédentes, le temps gagnant était d’un peu moins de 8 heures, et la troisième place est envisageable si je réalise un chrono de 8h, ce qui équivaut à une allure de 4’47 par kilomètre ou une vitesse de 12,5 km/h.

Préparation des ravitaillements

Préparation des ravitaillements 100km Steenwerck

Préparation des liquides

Pour ce qui est des boissons, je n’avais pas prévu grand chose (et je me suis rendu rapidement compte pendant la course que c’était une erreur : je vous en dis plus plus loins dans l’article) : 2 flasques souples de 500mL (Kalenji) avec des boissons énergétiques Meltonic

Préparation de la nutrition

En ce qui concerne la partie solide, je me charge de transporter les éléments suivants dans mon short multi-poches Décathlon : des compotes énergétiques Baouw, des purées énergétiques Holyfat, des gels énergétiques Meltonic.

Côté chaussures de running, je compte sur les Brooks Hyperion Elite, qui sont une pure merveille en terme de légèreté et de performance. J’emmène également deux autres paires au cas où : les Nike Alphafly, plus légères mais offrant un bon maintien et dynamisme, ainsi que les Hoka Evo Carbon rocket, extrêmement légères et conçues pour la vitesse, au cas où j’aurais des jambes de feu pour les derniers kilomètres. Je reste un peu sceptique quant à cette deuxième option, mais avec mon accompagnateur, je peux me permettre ce luxe.

Nous nous couchons vers 21h30. Je mets mes boules Quies, mon masque de nuit et je m’endors comme un bébé.

Le jour J

L’heure du départ a sonné !

Il est 3h30 du matin, c’est le Jour J et je suis complètement prêt. Je prends mon petit-déjeuner avec Justin. La concentration s’installe progressivement dans la voiture. Nous arrivons à 4h30, nous ne sommes pas en avance. Je me dirige immédiatement avec Justin dans la salle des sports, vers la table du retrait des dossards mais aucun bénévole n’est présent au stand. Le speaker annonce au micro que le retrait des dossards se fait sur un stand au fond de la salle. Puis je réalise rapidement que le départ ne se fait pas à la salle. Je dois me débrouiller pour trouver le point de départ, alors je demande l’aide d’un bénévole. Malheureusement, l’orientation n’est pas très claire. Quel stress inutile !

Le protocole de départ

J’indique à Justin l’emplacement du départ des 100 km de Steenwerck, puis je m’y rends. Puis je ne trouve plus mes épingles à nourrices dans mon sac. Mais un bénévole m’en donne, ouf ! Le temps de passer aux toilettes et de regarder l’heure : 4h55, M-5 minutes ! Je cours jusque le SAS de départ.

Je refais mes lacets, puis je me positionne à un mètre de la ligne blanche, avec mon objectif en tête. Sans aucun discours ni mots d’encouragement, l’officiel pointe le pistolet vers le ciel et tous les participants sont aux ordres du starter.

La course : Top départ

Bang. C’est parti ! Nous entamons une boucle de 6 km à travers la ville. Je suis parmi les premiers, mais je trouve que l’allure est très rapide. En discutant avec un autre coureur, je lui demande son chrono visé et il m’annonce 7h15 ! Je fais 5 km avec lui puis décide de le laisser filer.

En observant l’allure, je me dis que certains coureurs vont sûrement s’essouffler plus tard. Je jette un coup d’œil à ma montre : je cours à 4’16/km, ce qui est trop rapide pour moi. Je ralentis donc un peu. Je compte le nombre de coureurs devant moi et ceux qui me doublent. 10, 11, 12, 13, 15, 18. Finalement, je me stabilise à cette position. Je continue de compter les coureurs qui me dépassent. 20, 22, 24. Ensuite, je reprends ma course, maintenant en 25ème position.

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Je fais une petite accélération puis je maintiens mon rythme cardiaque à 70 % de ma fréquence cardiaque maximale, soit 4’30/km. Je remonte à la 16ème place. Il fait froid, mais je suis parti en t-shirt sans manches et un short.

La découverte du parcours

Lever de soleil 100 km Steenwerck

La course se déroule en pleine campagne, sur un circuit plat et revêtu de bitume, qui comprend une portion à travers le village, suivi de trois boucles de 32,950 km chacune. Le premier tour me permet donc de découvrir le tracé. Nous avons la chance d’admirer le lever du soleil, et Justin en profite pour prendre quelques photos. Par moments, la route se rétrécit. Justin se place naturellement derrière moi. Devant moi, il y a un coureur qui court à une allure légèrement plus rapide, environ 2 à 3 secondes par kilomètre. Cependant, il s’arrête souvent et ne parvient pas à me distancer. Je remarque que sa foulée est trop aérienne, pas assez économique à mon avis. Je confie à Justin que nous le doublerons probablement avant d’atteindre les 50 km, sans modifier mon allure.

Le parcours du 100 km de Steenwerck présente quelques difficultés, notamment des ponts qui permettent de traverser l’autoroute ou la voie ferrée où l’on aperçoit parfois passer un TGV. Il y a 4 ponts complets et un demi-pont sur la boucle en forme de 8 du parcours. Le demi-pont correspond à une partie du pont que nous empruntons brièvement avant de nous diriger vers le premier ravitaillement à La Blanche. Le premier véritable pont se situe juste avant le deuxième ravitaillement à La Gare, suivi d’un second pont à seulement 2 km de là.

Je dépasse de nombreux coureurs qui ont choisi de participer à la version nocturne du 100 km. Ils sont tous dans un état de fatigue avancée, un peu comme des zombies. Je me demande alors ce qui est le plus difficile pour eux : passer une nuit blanche ou parcourir 100 km en courant ? Probablement les deux.

Au ravitaillement de La Menegate, un chalet en bois accueille deux personnages joyeux arborant des chapeaux de paille et des vêtements multicolores. Leur présence apporte une touche de fantaisie à cette course !

KM 15 du 100km steenwerck

Le premier semi-marathon

Nous approchons enfin de Steenwerck. J’atteins le semi-marathon en 1h32, juste avant de faire un bref passage dans la salle des sports qui sert de point de ravitaillement et de quartier général. Il n’y a pas de raison de s’attarder ; les bénévoles, les spectateurs et les coureurs semblent apathiques. Je me demande même si j’ai réveillé la bénévole qui prenait les numéros de dossard à mon passage.

J’entame la deuxième boucle du premier tracé en forme de 8. Je suis toujours à la même hauteur que le coureur qui est devant moi depuis le début de la course.

Le deuxième coureur s’arrête une fois de plus pour se soulager. Il pourrait être le descendant direct du Manneken-Pis ! Le soleil a disparu à l’horizon.

Le troisième pont de cette course de 100 km à Steenwerck nous fait emprunter une route départementale, où les voitures circulent assez rapidement malgré les panneaux de signalisation installés. Cependant, elles maintiennent tout de même une distance de sécurité avec nous.

1/4 du parcours terminé !

J’ai maintenant parcouru le quart de la distance (25 km) en 1 heure et 50 minutes. J’ai une avance de 2 minutes et 30 secondes. Mine de rien, c’est beaucoup, et je risque de le payer à la fin de la course.

Le coureur du Manneken-Pis repasse devant moi, mais s’arrête de nouveau un peu plus loin. En le dépassant, je lui lance avec humour : « À toute ! ». Pourtant, je ne le reverrai plus. Il abandonnera vers le kilomètre 70.

Je continue d’avancer tout en découvrant le parcours. Finalement, j’échange beaucoup avec Justin. De temps en temps, il me glisse quelques mots d’encouragement. Parfois, je préfère rester concentré, économisant chacun de mes gestes, de mes foulées, ma respiration, écouter mes sensations.

Arrive enfin le dernier ravitaillement de la boucle à Le Froid Nid. Vers la fin de la boucle, un vent de face se fait sentir. Ayant consulté les prévisions météorologiques locales la veille, je sais que le vent va se renforcer au fil de la journée. La fin des 100 kilomètres promet d’être difficile.

1/4 du parcours terminé 100 km Steenwerck

Boucle 1/3 – 37km – 2h43

Les 37 derniers kilomètres qui marquent la fin de cette première grande boucle sont terminés en 2 heures et 43 minutes. Je traverse une nouvelle fois la salle des sports de Steenwerck.

Je maintiens mon allure. Maintenant, je connais parfaitement le parcours. Je suis en mode automatique. Nous passons devant La Blanche. Derrière moi, il y a des discussions. Je les interromps pour leur annoncer que je viens de boucler un marathon en 3 heures. Je reste régulier, mais je gagne environ 12 secondes par kilomètre par rapport au temps prévu. En gros, je cours à une allure de 4 minutes 30 secondes par kilomètre au lieu des 4 minutes 47 secondes prévues. Ce n’est peut-être pas une bonne chose.

Un peu plus loin, le vent de face rend ma foulée plus difficile. Justin me murmure que Manneken-Pis se rapproche progressivement de moi. Je m’attends alors à ce qu’il me dépasse. Je maintiens mon allure. La portion entre les deux ponts est pénible avec le vent. C’est la dernière fois que je verrai Manneken-Pis…

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La première moitié réalisée !

Les 50 kilomètres sont parcourus en 3 heures et 42 minutes, avec 16 minutes d’avance par rapport au temps prévu pour la moitié du parcours du 100 kilomètres de Steenwerck. Mes jambes commencent à se sentir lourdes.

Je passe rapidement dans la salle de sport de Steenwerck, puis je reprends ma course pour entamer la deuxième moitié du parcours.

Le vent se lève !

Continuons notre périple. Le vent de face frais du Nord complique les choses, mais dans moins de 10 km, je serai sur la deuxième partie de la boucle où le vent sera dans mon dos.

Je maintiens ma course en essayant de ne pas gaspiller trop d’énergie contre le vent tout en évitant de ralentir excessivement. Enfin, au loin, j’aperçois le carrefour qui marque le changement de direction et l’arrivée du vent arrière. C’est un soulagement !

Je continue de boire abondamment, car malgré le vent, le soleil est brûlant. D’ailleurs, avec le vent dans le dos, je ressens davantage sa chaleur.

Justin, mon ange gardien veille sur moi. C’est une chance car ma lucidité commence à faiblir et il m’arrive parfois de perdre le rythme en matière d’hydratation et d’alimentation.

Je double toujours un grand nombre de coureurs participant à la version de 24 heures ainsi que des randonneurs. À chaque fois que je dépasse quelqu’un, je trouve toujours un mot d’encouragement, qui me revient souvent en écho. C’est agréable de se soutenir mutuellement. C’est l’un des rares moments conviviaux de ce 100 km de Steenwerck, finalement.

Dans le top 15

Justin me demande à quelle position je pense me trouver. Je pense être autour de la quinzième place, mais pour être plus précis, je lui suggère de demander au prochain point de contrôle. C’est à Froid Nid que nous apprenons que je suis en 11ème position. Mes accompagnateurs sont un peu surpris. Justin pense même que je pourrais encore monter sur le podium. Pour ma part, cette idée me semble encore loin. Je me concentre sur le maintien de mon allure, sans gaspiller trop d’énergie.

J’ai déjà couru pendant 4 heures et 37 minutes, et j’ai parcouru 62 km. Les choses sérieuses commencent !

Chapelle notre dame des 7 douleurs 100km steenwerck

Boucle 2/3 : 68 km – 5h09

Je termine ainsi le deuxième tour de ce 100 km de Steenwerck en 5 heures et 9 minutes, ayant parcouru 68 km. Arrivé au 70e kilomètre, la chaleur se fait ressentir et mes jambes se font lourdes. C’est difficile. Je bois un peu, puis je repars brièvement avant de m’arrêter à nouveau. Il est essentiel que je continue de courir tant que le vent me pousse dans le dos. Profitons de ces éléments favorables. Nous ajusterons notre stratégie au fur et à mesure.

Nous repassons à La Blanche, et je me retrouve en 9e position. Cette course est vraiment étrange. Je ne sais pas quand j’ai dépassé ce coureur. Peut-être a-t-il abandonné. Nous reprenons la boucle en affrontant le vent de face. Il souffle de plus en plus fort, éprouvant mes jambes. Mon moral n’est pas au plus haut, mais il n’est pas non plus au plus bas. Je croise des jeunes scouts en promenade à vélo, qui se serrent sur le côté pour me laisser passer, tout en m’encourageant.

Juste avant d’atteindre le pont, le vent devient extrêmement puissant. Mes jambes sont épuisées. Le vent souffle si fort. Et la chaleur est accablante. Je prends la décision de maintenir ma détermination mentale et de ne pas m’arrêter.

Ainsi, je continue ma course, affrontant les éléments avec persévérance et en m’adaptant à chaque défi qui se présente.

Chaleur et vent au rendez-vous pour le dernier tiers du parcours

À l’approche de Steenwerck, je réalise que ma prochaine étape ne se fera qu’après le prochain pont. Alors que je passe par la salle, j’entends des encouragements. Je fais un signe de la main pour remercier les personnes et je repars aussitôt. Justin est là pour me soutenir et nous continuons notre avancée. Il ne reste qu’une demi-boucle, seulement 15 kilomètres de plus. Je viens de parcourir 85 kilomètres en 6 heures et 27 minutes. Je sais que je ne terminerai pas en moins de 7 heures et 30 minutes, mais je suis également sûr de ne pas dépasser les 8 heures.

Maintenant, je dois m’accrocher. Le plus difficile reste à venir, mais il ne me reste plus rien à faire, seulement 15 fichues bornes pour terminer ce 100 kilomètres de Steenwerck.

Depuis le kilomètre 70, mon allure s’est ralentie. Je me rends compte que je cours à une moyenne de 4 minutes et 50 secondes par kilomètre. Ce n’est quand même pas mal, j’essaie de minimiser les dégâts.

Une fin de parcours difficile

Nous arrivons au pont. Je poursuis l’ascension et la descente du pont. Plus on approche de l’arrivée et plus les coureurs de la nocturne m’encouragent. Ça motive pour avancer. Je m’hydrate de plus en plus à cause du soleil qui tape.

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Dernier Ravito de 100km de Steenwerck. Il reste moins de 7 bornes, qui comprennent une bonne portion avec vent de face. Les derniers kilomètres commencent à s’afficher sur le sol. Je les compte. Chaque marque est incroyablement éloignée. Mais j’avance, contre le vent désormais.

KM 90 du 100km steenwerck

2km à tenir

Arrivé au dernier pont à grimper, il ne me reste plus que 2 kilomètres. J’accélère progressivement ma foulée, rassuré de ne ressentir aucune crampe. C’est bon signe. Je me concentre sur une belle fin de course. Une famille a installé sa table devant leur maison pour déjeuner et encourager les coureurs, et ils le font également à mon passage. C’est vraiment sympa !

Au loin, je repère ma conjointe et le conjoint de Justin 500 mètres avant la fin qui m’encouragent et me suivent en courant à mon allure, énorme !

Une longue ligne droite se présente, puis un virage à gauche, suivi d’un autre à droite, puis encore un virage à gauche. Nous passons sur la ligne de départ franchie près de 7 heures 40 plus tôt. Je maintiens une bonne allure. Nouveau virage à gauche, puis à droite. La salle est en vue !

Dernière ligne droite

Ils m’encouragent avec enthousiasme, accompagnées de quelques spectateurs. Je pénètre dans la salle. Je m’attends à un accueil chaleureux, mais… rien. Pas un tonnerre d’applaudissements, pas de personne pour accueillir les coureurs. Les gens présents dans la salle restent immobiles, sans réaction. Je continue mon chemin, sors de la salle et cherche le SAS d’arrivée. Je demande à un coureur et il me dit que l’arrivée se fait dans le gymnase.

Heureusement, mes amis et ma conjointe Pauline sont là et m’applaudissent chaleureusement. Malgré tout, l’ambiance est inexistante. Le bénévole devant l’ordinateur me regarde d’un air perdu, sans dire un mot. Je m’approche de lui pour connaître mon temps et mon classement : 7 heures, 44 minutes et 19 secondes, à la 11ème position.

tapis rouge 100km steenwerck

7h44 et une belle 11e place

100km de Steenwerck: Récit de course au cœur des Flandres

Je suis satisfait de ma performance. Même si je n’ai pas atteint le podium pour ce 100 km de Steenwerck, la plus haute marche était réservée au champion français Benjamin Polin, qui a battu son record avec un temps de 6 heures et 35 minutes.

Temps de passage 100km Steenwerck Nicolas Dayez

Je profite de la présence de ma famille. Malgré ma déception quant à l’ambiance conviviale annoncée par les organisateurs de l’épreuve, je savoure ce moment avec ma petite famille et mes amis. Nous ne restons pas longtemps sur place. Nous prévoyons de profiter d’une ambiance plus chaleureuse et familiale. Il me reste encore à gérer ma récupération pour me remettre rapidement sur pied : boisson de récupération, douche suivie d’un auto-massage avec les bottes de pressothérapie Compex, et un délicieux couscous royal.

Personnes attendent la remise des récompenses du 100 km Steenwerck

Pourquoi cette ambiance de merde sur les 100km de Steenwerck ?

Je fais souvent référence à ma déception quant à l’ambiance de cette course. Cependant, ma discussion avec Justin m’a permis de trouver des explications quant au manque de chaleur humaine que j’ai ressenti, tout comme ma famille d’ailleurs.

Il s’avère que l’événement est une course nocturne. Par conséquent, les spectateurs et les bénévoles donnent leur maximum à partir de 19 heures et tout au long de la nuit. Naturellement, lorsque j’arrive au petit matin, tout le monde est un peu endormi. L’absence d’accueil à mon arrivée s’explique par une course organisée pour les enfants juste à côté de la salle. Le speaker et les spectateurs se sont tous dirigés vers la course des bambins. Une note pour l’avenir : patienter devant la porte en attendant que tout le monde revienne, afin de ne pas terminer un 100 kilomètres comme un sans-abri.

Cela me fait réfléchir que la prochaine fois que je participerai à Steenwerck, ce sera lors de la course nocturne. Non seulement cela, mais en plus, sur le plan du paysage, il n’y a pas grand-chose à voir. Alors, autant courir un 100 kilomètres lorsque tout le monde fait la fête…

Remerciements

  • Je tiens à exprimer un immense merci à mon amiJustin pour avoir été un accompagnateur exceptionnel. Sans eux, je n’aurais pas réussi à aller jusqu’au bout ! Leur soutien a été précieux.
  • Un grand merci également à ma conjointe Pauline qui s’est déplacée pour m’encourager à la fin de la course.

Votre présence m’a rempli de joie et d’énergie ! Leur présence m’a fait énormément plaisir et m’a donné un nouvel élan !

Votre soutien et vos encouragements ont été des facteurs clés de ma réussite. Je vous suis extrêmement reconnaissant. Merci du fond du cœur !

Nicolas Fondateur de Athlé expliqué

Qui est Nicolas ?

Lillois. 30 ans et 10 ans de pratique de la course à pied. Après avoir conseillé mes amis débutants, j’ai eu l’idée de créer un blog. En 2022, Athlé Expliqué a vu le jour pour vous apporter des réponses en vous donnant des conseils basés sur mes propres expériences.

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